lundi 10 août 2009
déménagement
D'un blog à l'autre et puisque le site explogramme vient de naitre, retrouvez nous sur le blog d'icelui en cliquant là !
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jeudi 3 janvier 2008
les amas d'électrons hydratés
Vous est-il arrivé d'injecter un excès d'électrons dans l'eau liquide ?
Vous devriez essayer car alors, vous vous apercevriez que l'eau n'est pas une structure si désordonnée que cela.
Cliquez sur le lien plus haut pour en savoir plus long.
Moi je me demande ce que c'est que le désordre sinon une forme d'organisation particulière ?
Mon bureau vous parait désordonné, pourtant il est structuré ne serait-ce que par son histoire et j'y retrouve mes petits puisque je sais le "lire".
Il est de grandes maisons très ordonnées où je ne retrouve rien...
Une forme d'instabilité préside au désordre, mais la stabilité n'est qu'apparence puisque l'usure est là.
Pas de science sans Histoire alors ?
Du désordre apparent remonte toujours une vérité étonnante.
Il se passe des choses étranges dans ce monde de l'eau et des hypothèses se trament qui pourraient révolutionner nos approches.
Vous devriez essayer car alors, vous vous apercevriez que l'eau n'est pas une structure si désordonnée que cela.
Cliquez sur le lien plus haut pour en savoir plus long.
Moi je me demande ce que c'est que le désordre sinon une forme d'organisation particulière ?
Mon bureau vous parait désordonné, pourtant il est structuré ne serait-ce que par son histoire et j'y retrouve mes petits puisque je sais le "lire".
Il est de grandes maisons très ordonnées où je ne retrouve rien...
Une forme d'instabilité préside au désordre, mais la stabilité n'est qu'apparence puisque l'usure est là.
Pas de science sans Histoire alors ?
Du désordre apparent remonte toujours une vérité étonnante.
Il se passe des choses étranges dans ce monde de l'eau et des hypothèses se trament qui pourraient révolutionner nos approches.
mercredi 2 janvier 2008
mardi 1 janvier 2008
lundi 31 décembre 2007
Voeux
Jolie période s'il en est que celle des voeux : nous voici animés de belles intentions renouant des liens sociaux ou affectifs, nous rappelant à la mémoire de celles et ceux que nous avions peut-être délaissés ou vers lesquels nous voulons marquer notre attention...
Surprise parfois inattendue lorsque nous découvrons qui nous envoie ses voeux... tant dans le "qui se rappelle à notre mémoire" que dans la forme : habillages étonnants qu'Internet favorise... des diaporamas musicaux, des mises en scène où l'autre tout en vous souhaitant le meilleur se met en scène, projets que l'on élabore à votre intention... La richesse ! ? Mais voilà bien un voeu que je ne me suis jamais formulé...
Expression parfois naïve, générosité parfois convenue, les voeux nous invitent à jouer les bonnes fées et nous voici soudainement témoignant d'irrationalité, de valeurs qui prolongent celles d'un Noël ambigu parce que commercial et de tradition religieuse...
Que souhaitons-nous à l'autre que nous ne souhaitions à nous même ?
Qu'exprimons-nous sinon l'espoir d'un mieux vivre et la trouille phénoménale face à l'avenir ?
Et si je parle des voeux ici, c'est parce que nous montrons bien à quel point nous sommes démunis face à l'incertitude et que notre première réponse est de nous appuyer à la fois sur des valeurs mais aussi des conditions dont nous attribuons grande part à "la chance".
Vous me voyez venir avec mes gros sabots, puisque la sérendipité c'est aussi l'art de fabriquer sa propre chance, la capacité de se mettre en conditions à la fois d'avancer et de rester "open-mind"... pour être capable "de saisir la chance quand elle passera", de reconnaître la bonne idée, de faire la bonne trouvaille...
Il faut encore pouvoir la reconnaître cette chance qui passe, cette bonne idée...
Il en va de l'idée géniale comme du bel amour...
Alors voilà ce que je nous souhaite : une année pleine de belle et bonne sérendipité ou sérendipidité si vous préférez un peu plus de sapidité et puis de l'humaine fraternité, du lien, de l'hyperlien et des rires !
Surprise parfois inattendue lorsque nous découvrons qui nous envoie ses voeux... tant dans le "qui se rappelle à notre mémoire" que dans la forme : habillages étonnants qu'Internet favorise... des diaporamas musicaux, des mises en scène où l'autre tout en vous souhaitant le meilleur se met en scène, projets que l'on élabore à votre intention... La richesse ! ? Mais voilà bien un voeu que je ne me suis jamais formulé...
Expression parfois naïve, générosité parfois convenue, les voeux nous invitent à jouer les bonnes fées et nous voici soudainement témoignant d'irrationalité, de valeurs qui prolongent celles d'un Noël ambigu parce que commercial et de tradition religieuse...
Que souhaitons-nous à l'autre que nous ne souhaitions à nous même ?
Qu'exprimons-nous sinon l'espoir d'un mieux vivre et la trouille phénoménale face à l'avenir ?
Et si je parle des voeux ici, c'est parce que nous montrons bien à quel point nous sommes démunis face à l'incertitude et que notre première réponse est de nous appuyer à la fois sur des valeurs mais aussi des conditions dont nous attribuons grande part à "la chance".
Vous me voyez venir avec mes gros sabots, puisque la sérendipité c'est aussi l'art de fabriquer sa propre chance, la capacité de se mettre en conditions à la fois d'avancer et de rester "open-mind"... pour être capable "de saisir la chance quand elle passera", de reconnaître la bonne idée, de faire la bonne trouvaille...
Il faut encore pouvoir la reconnaître cette chance qui passe, cette bonne idée...
Il en va de l'idée géniale comme du bel amour...
Alors voilà ce que je nous souhaite : une année pleine de belle et bonne sérendipité ou sérendipidité si vous préférez un peu plus de sapidité et puis de l'humaine fraternité, du lien, de l'hyperlien et des rires !
jeudi 27 décembre 2007
la visite de la fanfare
Joli film d'Eran Kolirin, "La visite de la Fanfare" nous montre comment une erreur de destination peut conduire à faire des découvertes inattendues y compris sur soi même et comment la mise à distance d'une langue seconde aux deux groupes favorise ce regard décalé...
mardi 25 décembre 2007
Mode d'emploi et notices
Nos tiroirs - il faudra que je parle des tiroirs pleins de mille objets - contiennent souvent des notices et modes d'emploi destinés à accompagner nos appareils électroniques, du petit réveil à la "box" wi - fi en passant par le moulinet électrique - je pense soudain à la complainte du progrès de Vian dont j'ai trouvé d'amusantes dérivations- un frigidaire, un joli scooter un atomixer... nous avons tout çà chez nous et pour chaque objet mais dans quel tiroir ? un mode d'emploi... que nous n'utilisons jamais ou à de rares expressions, quand on cherche comment faire quelque chose qu'on fait rarement ou réinitialiser l'appareil ou après le formatage du disque dur...
Notices pliables, petits carnets, volumes énormes... chacun de ces ouvrages possède son format propre. Nous conservons mille modes d'emploi, "mais c'est jamais le bon" et pourquoi ai-je encore le guide du vieux magnétoscope (comme un hommage à l'un des objets les plus complexes du vingtième siècle ?) et dès lors que nous l'avons trouvé ce mode d'emploi ou cette fameuse notice il nous faut retrouver la réponse à la question...
Mais qu'est-ce que je cherche d'abord ? Comment appellent-ils ça ?
Dans quelle langue me parlent-ils ? Car le mode d'emploi contient toutes les langues de l'anglais au javanis en passant par le farsi ou le créole - langues admirables et savoureuses - mais pa sle français ou un français de translation - traduction trahison - dont la langue soudainement métaphorique prend une dimension poétique inattendue bien loin souvent de répondre à nos urgences.
Et dès lors que nous avons la langue il nous faut la rubrique, la bonne page... où trouver la procédure pour et comprendre le schéma, les étapes qui...
Outre de longs chapitres qui décrivent comment brancher la prise - et l'on se sent terriblement intelligent de savoir faire en trois secondent ce que le manuel proclame en trente pages illustrées - outre tous ces schémas généraux et ces pages de félicitations qui vous congratulent d'avoir choisi cet appareil garanti des années et qui ne tombera jamais en panne car monté avec la plus grande attention selon des procédures rigoureuses... il faut trouver la réponse... on regarde ici, on regarde là, ce n'est pas ça... on sait bien que ce n'est pas la bonne page ni le sujet... mais en toute hypothèse puisque ce bouton fait ci, on essaye ça, on revient à l'appareil, on appuie ici , combine les touches, à la fois empirique et guidé plus par le "ce n'est pas çà" alors je vais voir si...
et soudain, avec cette bonne chance hautement sérendipiteuse, on trouve ! ce serait presque un miracle et l'on jubile et le mode d'emploi retourne dans son tiroir d'origine ou peut-être dans un autre, juste à côté de ce petit capable et de cette prise étrange... au fait, à quoi servent-ils ? puis on oublie...
Le mode d'emploi est donc cet objet étrange qui ne répond pas à la question posée, qui décrit longuement ce que nous savons faire d'un geste et nous conduit néanmoins à trouver dans cet espace incertain, par hypothèses construites à partir de ce que nous savions déjà, la réponse à essayer en bricolant avec la réalité.
Notices pliables, petits carnets, volumes énormes... chacun de ces ouvrages possède son format propre. Nous conservons mille modes d'emploi, "mais c'est jamais le bon" et pourquoi ai-je encore le guide du vieux magnétoscope (comme un hommage à l'un des objets les plus complexes du vingtième siècle ?) et dès lors que nous l'avons trouvé ce mode d'emploi ou cette fameuse notice il nous faut retrouver la réponse à la question...
Mais qu'est-ce que je cherche d'abord ? Comment appellent-ils ça ?
Dans quelle langue me parlent-ils ? Car le mode d'emploi contient toutes les langues de l'anglais au javanis en passant par le farsi ou le créole - langues admirables et savoureuses - mais pa sle français ou un français de translation - traduction trahison - dont la langue soudainement métaphorique prend une dimension poétique inattendue bien loin souvent de répondre à nos urgences.
Et dès lors que nous avons la langue il nous faut la rubrique, la bonne page... où trouver la procédure pour et comprendre le schéma, les étapes qui...
Outre de longs chapitres qui décrivent comment brancher la prise - et l'on se sent terriblement intelligent de savoir faire en trois secondent ce que le manuel proclame en trente pages illustrées - outre tous ces schémas généraux et ces pages de félicitations qui vous congratulent d'avoir choisi cet appareil garanti des années et qui ne tombera jamais en panne car monté avec la plus grande attention selon des procédures rigoureuses... il faut trouver la réponse... on regarde ici, on regarde là, ce n'est pas ça... on sait bien que ce n'est pas la bonne page ni le sujet... mais en toute hypothèse puisque ce bouton fait ci, on essaye ça, on revient à l'appareil, on appuie ici , combine les touches, à la fois empirique et guidé plus par le "ce n'est pas çà" alors je vais voir si...
et soudain, avec cette bonne chance hautement sérendipiteuse, on trouve ! ce serait presque un miracle et l'on jubile et le mode d'emploi retourne dans son tiroir d'origine ou peut-être dans un autre, juste à côté de ce petit capable et de cette prise étrange... au fait, à quoi servent-ils ? puis on oublie...
Le mode d'emploi est donc cet objet étrange qui ne répond pas à la question posée, qui décrit longuement ce que nous savons faire d'un geste et nous conduit néanmoins à trouver dans cet espace incertain, par hypothèses construites à partir de ce que nous savions déjà, la réponse à essayer en bricolant avec la réalité.
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